JOURNAL D'UN OBSEDE

 


Samedi 21 Août 1999 - Thèse

     J'en peux plus, il faut absolument que je nique...

     Et c'est dans cet état d'esprit que j'ai accepté de partir en week-end dans le Périgord, un super plan : mon pote et moi et, soi-disant, une demie-douzaine de nanas en chaleur... Ouais... Tu parles d'un plan foireux... La plupart était maquée et évidemment venue avec leurs mecs... (Les salopes!!!) et les autres on comprenait aisément pourquoi elles ne l'étaient pas... J'ai donc du me rabattre sur la boisson, et oui, j'ai beau être en manque, mais, même moi, il y a des limites que je ne peux franchir, enfin c'est ce que je croyait jusqu'alors, car la boisson aidant, j'ai craqué... J'ai fini par dragué tout ce qui bougeait, mon pote y compris...

     Mais bien vite, je fus blessé dans mon amour propre (à la figure d'un geste violent) par ce soi-disant ami, j'ai vite compris qu'une fois de plus ma seule passion amoureuse serait cette salope de chèvre que j'avais croisé sur la grand rue du village , et une fois de plus j'ai pêché... Avez-vous déjà remarqué que peu importe le lieu où l'on se trouve, il y a toujours une bande de chèvres qui passe à proximité, et que parmi elle il y a celle en chaleur, celle qui vous ensorcèle en tortillant du popotin, celle qui vous allume avec de grands yeux aguicheurs tout en faisant des petits gémissements, des petits bêllements provocateurs et exitants, ah ce moment-là vous n'en pouvez plus il faut absolument réagir, alors vous vous déboutonné, faîtes tomber le caleçon et sortez votre énorme... euh... enfin là, je crois que je m'eloigne un peu du sujet... Bref, après ce week-end, j'ai pris une grande decision... J'arrête de picoler... enfin, jusqu'au prochain week-end dans le Périgord.

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